lundi 24 janvier
Réflexions sur la télévision

A la suite de la petite citation publiée hier soir, je me devais de faire ici une réflexion plus approfondie sur la télévision et sur ce que celle-ci nous apporte.
Commençons à l'heure où les enfants allument en premier la télé, c'est-à-dire vers 7h30 le matin : oui, il faut bien que les parents soient tranquilles pour se préparer, on se demande presque comment faisait nos parents à l'époque. Donc tôt le matin, pour distraire nos chers bambins, il y a des dessins animés, un bon tas de dessins animés diffusés pendant près de 2 heures sur toutes les chaînes, merci le service public... Heureusement, nos chers têtes blondes partent tout de même à l'école, donc en semaine ils ne regardent pas tout : que doit-il en être le mercredi ? Je ne préfère pas le savoir !
Le reste de la matinée, c'est minable, pas une émission pour relever l'autre... C'est alors qu'on pense à nos vieux, cloîtrés dans les maisons de retraite et qui ingurgitent à la fois de mauvaises émissions et de mauvais plateaux repas. La télévision n'apporte pas, pour le moment, son lot de consolation... Le matin donc, c'est série sur série : quelles soient américaines ou françaises, même combat, même nullité !
Je passe rapidement sur le journal de 13 heures, car c'est peut-être la seule chose à peu près intéressante de ce début de journée : certes on y apprend des nouvelles qui seront périmés dès le lendemain, mais certains diront que parfois, il y a de bons reportages et qu'on y apprend vraiment quelque chose. Soit !
L'après-midi est un resucée de la matinée, avec série sur série : maintenant je ne me demande plus pourquoi nos vieux en maison de retraite ressemblent tellement à des zombies ! "Les feux de l'Amour", "Dallas", le fameux "Inspecteur Derrick", "Le Renard"... lobotomisent trop de personnes ! Honte à eux !
Le soir parfois tout de même, il y a un bon film ou une bonne émission, peut-être une ou deux par semaine au grand maximum ("Des Racines et des Ailes" pour n'en citer qu'une), le reste du temps nous n'y apprenons que du vent.
Alors à ceux qui ne liront que la première et la dernière phrase de cette petite réflexion sur la télévision, je leur dis : "Eteignez vos postes de télé et lisez !"

dimanche 23 janvier
Je vous laisse y réfléchir
"La télévision habitue le cerveau à n'apprendre que des choses qu'il sait déjà"
"La télévision nous dispense d'être intelligent"
Alain Bentolila, Observatoire Nationale de la Lecture
lundi 03 janvier
Incroyable !

Les trois quarts des personnes lisant mon blog "par hasard" ont fait une recherche sur google (quelque soit le pays) sur le thème "les secrets du da vinci code", "le da vinci code dévoilé", "explications du da vinci code", et autres "prieuré de sion", "croisades", "complots"...etc
Mais il faut prévenir ces gens et les réveiller : le roman de Dan Brown n'est qu'un roman, rien d'autre qu'une fiction partant d'événement et de lieu existants ! Finalement je ne croyais pas les hommes si crédules, et également si intéressés à la religion...
lundi 20 décembre
Trop de prix...?
Chaque année, j'ai l'impression qu'ils nous rajoutent des prix
littéraires, histoire de faire parler un peu plus d'eux... A croire que
le marketing a vraiment prix le dessus sur la littérature, la vraie.
Pour s'y retrouver donc, dans tout se fatras de prix littéraires, plus
grotesques les uns que les autres, rien de mieux qu'un petit site
internet qui les conservent tous dans sa petite base de données : La République des Lettres.
Certes le site ne paie pas de mine, mais comme son url l'indique clairement, c'est un site informatif avant tout !
dimanche 12 décembre
Une très dure décision...
Un seul problème peut vous arriver quand vous commencez à lire un livre plutôt long : en trouver un autre qui vous intéresse et ne plus pouvoir tenir pour le lire !
Je suis actuellement en plein dans cette problématique, alors je me retrouve complètement bloqué ! Que faire dans cette situation ? Lire à toute vitesse le bouquin que j'ai commencé et passer au suivant ? Finir calmement et passer au suivant ? Passer directement au suivant sans finir le premier ? (sans passer par la case départ et toucher 20.000..) Ecouter la version cassette audio de l'un tout lisant l'autre ? Lire le résumé sur Internet et faire le malin en dîner ? Brûler la bibliothèque et tenter d'oublier ces satanés livres ? (on se croirait presque dans Fahrenheit 451 là...) Si vous avez une idée à me suggérer, je suis prêt à tout essayer pour faire passer cette folie dévorante...!
Et pourtant ces deux livres n'ont absolument rien à voir… en fait, c'est peut-être ça le problème. Comment passer de « La Pierre et le Sabre » d'Eiji Yoshikawa à « Imprimatur » de Rita Monaldi & Francesco Sorti ? Comment passer du Japon médiéval au Vatican du XVIIe siècle ?
Bon
je crois que tout de même le premier me passionne assez pour que je le
lise calmement, que je fasse une petite critique objective sur ce blog,
et que je passe au suivant… Dure réalité que celle de la littérature,
quand tout les livres que croisent votre regard vous semblent
intéressants ;-)
samedi 20 novembre
Epitaphe : la littérature à la télévision
Les émissions culturelles, particulièrement celles sur la littérature,
ont toujours eu assez bonne presse en France, mais malheureusement
cette époque est révolue...
Déjà la fin de Bouillon de Culture, ainsi que des Dicos d'Or
a sonné le glas des émissions littéraires qui existaient sur notre bon
vieux service public. (Nous ne parlerons pas ici de la pseudo émission
présentée par PPDA sur TF1).
Avec Campus, présenté
par Guillaume Durand, qui ne rassemble que 700 à 800 mille
téléspectateurs, nous sommes arrivés à un point de non retour où la
culture n'a plus du tout sa place dans le Paf.
La faute à qui me direz-vous ? Aux émissions débilitantes de la Real Tv ? La course à l'audimat ? Le trop plein de publicités ?
Le magazine littéraire peine à se renouveler, tout simplement ! Des
auteurs - par ailleurs, toujours les mêmes - qui viennent à tout prix
promouvoir leur ouvrage, qui finalement ne discutent, ne polémiquent
pas, ne débatent pas... L'émission Campus du jeudi 18 illustre très bien ce propos. Le thème de l'émission : Faut-il sauver le vin ? Voilà un sujet hautement intéressant...
Tout le problème est là : renouveler le genre du magasine littéraire en
invitant des écrivains qui osent monter au créneau, et évidement
trouver un animateur à la hauteur du challenge à réaliser qui ose aussi
se mettre en danger.