jeudi 29 septembre
Une question pas si bête
C'est rare que je lise le magazine Lire, encore plus que je surfe sur son site. Mais, une fois n'est pas coutume, un article a particulièrement retenu mon attention. L'éditorial de François Busnel, avec son titre accrocheur m'a tout de suite plu, et j'ai su instantanément que j'allais vous en parler. Ou plutôt que j'allais demander votre avis.
En effet, qu'est-ce qu'un bon livre ? Qui peut-on appeler un grand écrivain ? Qu'est-ce que la vraie littérature ? Des critères pour le moins subjectifs sur lesquels il faut s'interroger, afin de savoir répondre à ceux qui vous poseront la question un jour, c'est inévitable.
Pour moi, un bon livre, c'est simple : c'est celui que j'ai choisi pour la couverture (pas plus subjectif comme choix mais bon...) et qui, pendant sa lecture, me plaît encore plus et arrive à me faire acheter d'autres ouvrages du même auteur. Juste histoire de ressentir une nouvelle fois le plaisir de découvrir un nouveau style et un nouvel écrivain. Mais ce n'est pas particulièrement facile...
Vous trouverez ici l'édito en question.
NB. quelle déception ! en tapant "bon écrivain" sur google, je suis tombé sur Beigbeder... franchement Google a parfois des ratés ;-)
mardi 27 septembre
Absolument aucun rapport...
Cent yeux pour un monstre redoutable,
Dont la vigilance ne peut être mise en défaut,
Car il ne dort pas sur ses deux oreilles.
Mon rapport, plus que douteux, à l'automobile est incompréhensible...
Qui suis-je ?
NB. Celle-ci est peut-être un peu tirée par les cheveux, mais j'aime bien quand même. Mais bon, si Ricou passe encore par là, elle ne fera pas long feu c'est sûr :-(
Les sources du français
Source de délivrance pour un roi,
Pour qui l'or était devenu problème,
Je suis convoité par tous les joueurs invétérés.
Que suis-je ?
dimanche 25 septembre
Aidez-moi à comprendre les français !
Un coup de gueule un dimanche soir, ça peut être bénéfique comme tout à fait néfaste, mais bon, je me lance !
Si une personne sait pourquoi les français regardent la télé 3h30 quotidiennement, alors qu'ls trouvent que les programmes sont nuls, qu'elle me l'explique ! Franchement les français sont désespérants...
Article de Télérama
jeudi 22 septembre
Nourriture pour le corps et l'esprit
Tout est dans le tire, pas besoin d'en rajouter plus. J'ai résumé ainsi en quelques mots le dernier recueil de nouvelles de Philippe Delerm (celui-là même, le père de son fils...) "Dickens, Barbe à Papa et autres nourritures délectables".
Je vous entends d'ici dire : dites-donc, aujourd'hui il s'est pas foulé le tom_gab. Ne vous inquitétez pas, je n'ai pas fini évidement :-)
Dois-je reparler de l'auteur ? Un petit aperçu rapide : auteur du fameux "La Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules" et du non-moins fameux "La sieste assassinée", il nous livre ainsi à chaque fois des nouvelles particulièrement agréables à lire dont on se délecte. Lui-même est devenu une nourriture délectable, comme il aime à nommer les auteurs qu'il lit et dont il ne saurait se passer.
Ainsi son dernier recueil navuigue gaiement entre nourriture pour le corps -la bonne purée de grand mère, la seule, l'unique, la vraie; la barbe à papa; les cerises à l'eau de vie, un vrai régal...- et celle pour l'esprit - Dickens évidement, c'est dans le titre... Mais il serait faux de dire que Delerm s'arrête à ça. Il nous parle, comme à son habitude en fait, de tout ce qui nous construit, ce qui nous touche, ce qui fait que nous sommes nous aujourd'hui. Tous ces petits rien qui font les grands tout, et qui forgent notre individualité. Vous m'aurez compris, ce livre est à dévorer au plus vite !
mardi 20 septembre
Un constat alarmant...
En constant développement anarchique,
Je fais fi de toute inégalité et de tout équilibre.
Partout où je passe, je marque irrémédiablement la nature de mon sceau.
Peut-on encore croire en elle...
Que suis-je ?
jeudi 15 septembre
Accoster des rivages lointains...
Voyage immobile
Au coeur de nos désirs profonds
Et de nos peurs les plus tenaces;
Chaque terre ainsi visitée est à la fois connue et inconnue.
Que suis-je ?
mardi 13 septembre
La clef d'une quête spirituelle
S'il ne devait y avoir qu'un seul livre Paulo Coelho, ce serait sans nul doute celui-là : "l'Alchimiste", véritable carton international vendu à plusieurs millions d'exemplaires, qui, paraît-il, a illuminé la vie de tous ses lecteurs. En disant celà, j'avoue ne faire que répéter la quatrième de couv', mais c'est intéressant de replacer ce livre dans son contexte : une petite aura plane au-dessus de ce livre particulièrement intéressant.
Intéressant à plusieurs points de vue en fait : l'histoire tout d'abord qui est vraiment un conte moderne très sympathique, avec un personnage principal pas charismatique pour trois sous, mais très attachant. Comment ne pas apprécier ce berger andalou, Santiago, qui lâche tout ce sur quoi il pouvait compter pour partir à la recherche d'un fabuleux trésor au pied des Pyramides. L'homme sera, tour à tour, amené à faire confiance en son instinct et aux signes que la nature lui présente, et à comprendre que le plus grand trésor se trouve au fond du coeur de chaque homme.
C'est une véritable quête dans laquelle se lance le brave Santiago, à la recherche de son trésor. Son courage, sa témérité et sa confiance lui feront découvrir un tréor encore plus grand que celui auquel il pouvait prétendre avant de prenre le large depuis l'Andalousie. Ce chemin initiatique lui fera ainsi prende conscience que la nature, l'homme et même Dieu font parti d'un tout indivisible, quelque soit les actes commis par chacun.
Ainsi, c'est avec Santiago que l'on suit son propre chemin et que l'on vient à comprendre subtilement que l'on doit suivre sa voie, celle que l'on se trace soi-même, celle que l'on sent tout au fond de soi et qui ne demande qu'à s'exprimer.
Personnellement, j'ai particulièrement apprécié ce livre pour deux choses : sa concision (parfois c'est important) et sa clarté. Les deux vont de paire évidement, mais je pense que Coelho a particulièrement su condenser son livre afin d'y faire passer le maximum de message et ce, sans perdre le lecteur dans un dédale d'idées préconçues et éculées. L'auteur va droit au but, et l'on se plaît à se dire que l'on ressemble à ce petit berger...
lundi 12 septembre
La rentrée littéraire dans la tourmente ?
C'est en lisant le magnifique magazine de la FNAC (hum hum...excusez-moi ça me fait mal à la gorge de dire ça...), que j'ai découvert une petite chose particulièrement intéressante à mes yeux : 82% des français se foutent (faut dire ce qui est !) de la rentrée littéraire comme de leur premier bavoir. Et comme ça fait une majorité relativement importante, je me suis dit qu'il était indispensable d'en discuter ici.
82%. Rien que ça me direz-vous. Mais une question, seulement, à se poser: sommes-nous réellement surpris de ce résultat ? Personnellement, je ne suis pas vraiment étonné d'un tel résultat; un résultat à comparer aux 11 livres achetés en moyenne par an et par Français (cf. billet du 14/06/05). Rien d'étonnant à ce que la sortie de quelques 600 livres au même moment ne passionne pas les foules. Surtout lorsque l'on pense que 90% de ces livres (et je suis généreux !) finiront dans les cartons, perdus à jamais dans les entrailles des librairies.
Pour moi, ce système de rentrée littéraire est inadapté au marché français; et pourtant c'est le seul pays à fonctionner de cette manière... N'y aurait-il pas une certaine contradiction ? Lorsque l'on sait que les français lisent pendant les vacances (essentiellement les "grandes" vacances), pourquoi les inonder d'ouvrages alors même que leur préoccupations sont d'une toute autre nature. C'est déjà assez difficile de gérer la rentrée scolaire des lardons, la rentrée pro de son conjoint, la sienne, vérifier sa feuille d'imposition, j'en passe et des meilleurs.
Ainsi, pour moi, cette rentrée est un total non-sens : proposer aux français des livres au moment où ils sont demandeurs ! Et ne pas les noyer sous une cascade d'ouvrages qui les éloignent encore plus de la littérature. En plus, quand on sait qu'il y a plus d'écrivains que de lecteurs, on se dit que le marché du livre n'est pas prêt de trouver une logique commerciale indispensable à sa survie.
vendredi 09 septembre
Ah... les plaisirs de la conjugaison
Ami internaute, pour toi, j'ai déniché le site qui te fera me louer auprès de tes amis, c'est sûr et certain ! Que cela peut-il bien être te demandes-tu ? Un site qui te fera vite oublier ton Bescherelle et tous les pièges de conjugaison que la langue française te tend ne seront plus qu'un vieux souvenir...
Plus-que-parfait du subjonctif, passé antérieur, impératif, et autres petits plaisirs te sont totalement inconnus, alors Universal Conjugator est fait pour toi ! Il va t'aider à poster des commentaires sur mon blog sans faire de fautes de conjugaison (personne n'est visée je précise !), à écrire des mails en utilisant le bon temps sans faire de gaffe.
Tu n'arrives pas à conjuguer dans les autres langues que l'on t'a difficilement inculquées à l'école ? Fini les problèmes avec Universal Conjugator puisqu'il te propose quasiment 40 langues, des plus utiles (anglais, allemand, espagnol, italien...) aux plus "exotiques" (basque, danois, bulgare, japonais...). Pour ces derniers, l'utilité semble limitée mais on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve !
Ami internaute, tu n'as maintenant plus aucune excuse quant à tes fautes de conjugaison. C'est simple je ne les tolère plus à partir d'aujourd'hui et fini les bons points ;-)










