lundi 21 février
Parodie de procès du "Da Vinci Code"

Agacés par ceux qui prennent les théories du "Da Vinci Code" pour parole d'Evangile, des historiens d'art et des théologiens organisent une parodie de procès dans la ville d'origine de Léonard de Vinci, près de Florence, pour trancher le vrai du faux dans le best-seller mondial de Dan Brown.
Vous trouverez ici la suite de la dépêche sur ce faux procès organisé en Italie.
Personnellement, je trouve ça plutôt drôle, mais malheureusement cela fera encore un peu plus de publicité à un ouvrage qui n'en a pas besoin. En tout cas, l'idée d'un procès comme celui-ci ne manque pas d'originalité, et je crois n'avoir jamais entendu pareil événement pour un roman. Car, je ne le dirais jamais assez, le "Da Vinci Code" est un roman : il ne faut donc pas le prendre au pied de la lettre, mais plutôt comme une aventure policière sur fond de mysticisme.
En tout cas, nous attendons le verdict avec impatience :-)
Toute fin est un début

Nous sommes au XXIVe siècle, une poignée de savants ont créés un champ temporel permettant de modifier le passé afin que le présent et le futur soit "parfait" : l'Eternité. Vivant de manière quasiment monastique, cette élite modifie à souhait le passé pour le bien de l'Humanité : les inventions dangeureuses, les futurs tyrans, les famines,... Tous les méfaits sont ainsi rayés de l'Histoire.
Evidement le commun des mortels ne doit pas connaître l'existence de cette caste si spéciale qui agit dans l'ombre pour faire prendre le "bon chemin" à l'Humanité. Pas besoin de s'inquiéter, l'Eternité veille sur vous.
Adrew Harlan est un Eternel et sa mission est d'empêcher l'invention de la bombe atomique au XXe siècle. C'est au cours de cette perilleuse mission qu'il fait la connaissance d'une personne bien singulière, Noÿs Lambent, qui lui révélera que l'Eternité paralyse l'évolution de l'espèce humaine. L'Eternité anihile le droit à l'erreur, facteur pourtant essentiel au développement normal de l'Humanité.
Suite à cette terrible révélation, Adrew se retrouve plongé bien malgré lui dans une guerre temporelle dans laquelle peut-être il jouera un rôle important : qu'apporterait "la fin de l'Eternité" ? qui se cache derrière Noÿs ? qui a créé l'Eternité ? quels dieux se cachent derrière cette façade ?
Certainement pas le meilleur d'Asimov, "la Fin de l'Eternité" n'en est pas moins un très bon livre : haletant, bien écrit, des personnages très emblématiques de l'univers d'Asimov, une intrigue et un dénouement qui laissent pensif, tout les ingrédients asimoviens sont présents, même s'il existe quelques longueurs. L'auteur nous balade à travers les siècles comme il pourrait le faire avec des planètes : c'est l'une des caractéristiques principals d'Asimov de nous proposer à chaque fois des contextes élaborés et passionnants.
Prélude au cycle de Fondation, "la Fin de l'Eternité" fait parti de ces livre que l'on lit d'une traite et pour lequel une nuit blanche n'est rien comparé au plaisir de lecture.
