lundi 31 janvier
Point commun
A.J. Cronin.
Pierre Benoît.
Il existe un point commun entre ces trois auteurs, mais lequel ?

Allô maman bobo
Voici un tout nouveau roman vendu 12 Euros en librairie et dont la version dématérialisée coûte la bagatelle de... 0 Euro.
C'est sur tookasse.com
Reste à apprécier la qualité de la prose.
Frustration intellectuelle
Une petite énigme littéraire pour bien commencer la semaine ! En effet,
cela a remporté un vif intérêt auprès de nos chers internautes
bloggeurs, alors pourquoi ne pas continuer en si bon chemin ?
Qui suis-je ?
NB. Pas d'indice cette fois, vous trouvez les réponses trop rapidement :-)
NB2. Promis après, je vous repropose des résumés/critiques de livres...
dimanche 30 janvier
Heureux de ne pas être publié ?
Une grande maison d'édition reçoit le manuscrit d'un auteur à succès.
Les ventes et le succès de l'ouvrage étaient quasiment assurés et
pourtant, l'éditeur et l'écrivain décident de ne pas publier ce roman.
Ceci est bien intrigant n'est-ce pas ?

Et surtout, pourquoi cette décision?
Petit indice : auteur anglais du XXe.
J'espère que cette fois, vous aurez un peu plus de mal à résoudre cette énigme que les précédentes ;-)
vendredi 28 janvier
Double Goncourt
Je crois que je vais me reconvertir mon blog en blog à énigmes : c'est
plutôt interactif, c'est sympa, ça fait réfléchir un peu mais pas assez
apparemment puisque vous êtes tous d'une culture et d'une présence
d'esprit incroyable ("non je ne flatte pas l'internaute..."). Pour la
peine, je créé une section spéciale "Enigmes & Culture" :-)
En tout cas, voici un petite question d'ordre littéraire plutôt intéressante : quel écrivain a reçu deux fois le prix Goncourt ?
Détail important : le prix Goncourt ne peut -normalement- en aucun cas
récompenser deux fois le même écrivain, car le statut de l'Académie
l'interdit au jury...
La mangamania envahit la France !

Le manga ne représente plus un genre pour pré-adolescent comme ce fût le cas à ses débuts ! Non, maintenant cela représente un marché auquel les maisons d'édition font de plus en plus attention, à tel point qu'en 2004, 35% des nouveautés publiées dans le domaine de la bande dessinée. De plus, c'est le genre de bande dessinée le plus traduit en France, devant les productions franco-belges habituelles.
Le genre va t-il se tarir les prochaines années ? Certainement pas puisque tous les grands éditeurs de BD, Glénat, Dargaud, Casterman, Delcourt... ont créés leurs propres collections. Ainsi de gros investissements de développement ont été effectués afin de proposer aux lecteurs français un catalogue de titres de plus en plus hétéroclites. Yves Schlirf, directeur éditorial de Dargaud Benelux et fondateur de Kana annonce ainsi : "Cette année, nous allons passer de 60 à 110 titres publiés en diversifiant notre offre avec des collections d'auteurs moins commerciaux" (source : L'expansion, Février 2005).
Certes, en terme de ventes nous sommes loin des bande dessinées "classiques" qui se vendent à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires (voire le post du blog de Pierre Assouline sur le sujet), mais personnellement, je préférerait faire lire des mangas plutôt que Titeuf ! Alors, à vous de choisir, mais choisissez bien ! Surtout si vous ne voulez pas passer pour un "has been"...
Remettez en route vos neurones !

ce que je suppose toujours nommer,
et si je prétends avoir assez de voix,
je ne suis à la fin que chiffon et fumée.
Mais il importe que des enfants je m'occupe,
car c'est pour eux que je me consume.
Et vous, maîtres, qui me rendez service,
vous savez bien quel fils de moine je suis.
Que suis-je ?
jeudi 27 janvier
Faites marcher vos méninges ;-)

Un champ blanc,
Une semence noire,
Cinq hommes sèment sous la direction de deux autres.
Que suis-je ?
Lumière sur le "Da Vinci Code"

Je me permets ici de faire une énième réflexion sur l'ouvrage de Dan Brown "Da Vinci Code". Pourquoi me demanderez-vous ?
D'une part, parce que c'est mon blog et que je peux me permettre d'y écrire ce que je veux. D'autre part, parce que les inepties, le tissu de mensonge, les manipulations, le symbolisme grossier utilisé par ce dernier sont pris pour argent comptant par la plupart des lecteurs, et ce quelque soit leur nationalité. C'est pour quoi, ici, je souhaite faire un peu de lumière sur ce roman policier, et je tiens à insister sur ce fait : ce n'est qu'un roman policier, rien d'autre qu'un roman policier.
Partons des bases : qu'est-ce qu'un roman policier ? Une définition fournie par wikipedia.org : "On dit couramment qu'un roman est une fiction en prose d'une certaine étendue. Il peut être d'action ou d'aventures, policier ou à l'eau de rose, il peut présenter une valeur psychologique ou d'étude sociale. Le roman policier est une forme de roman dont la trame est constituée par une enquête policière ou une enquête de détective privé."
Donc, vous avez bien lu la définition, vous pouvez donc en conclure que le "Da Vinci Code" est une fiction : vous n'iriez pas croire tout ce qui est raconté dans un film, alors pourquoi tout prendre au pied de la lettre pour ce roman ?
Passons maintenant aux mensonges du "Da Vinci Code", car celui-ci en regorge. Dès le début, on vous annonce que tout ce qui suit est vrai, et c'est là certainement le premier mensonge de Dan Brown : le lecteur se croit ainsi dans le fait réel et non la fiction. Il annonce dans cette préface que le Prieuré de Sion est une très ancienne société secrète à laquelle de grands noms ont adhéré. Evidement c'est faux, puisque le Prieuré de Sion est le fait d'un seul homme, Pierre Plantard, qui a créé cette pseudo-société secrète dans les années 1950. Comment croire alors que Da Vinci, Nicolas Flamel, Isaac Newton, Boticelli, Victor Hugo, Claude Debussy... ont pu y participer ?
Une somme d'autres détails anodins semblent faire croire au lecteur qu'un magnifique complot se trame depuis des siècles, que l'église catholique (qui n'est pas à un secret près, il est vrai), ledit Prieuré, l'Opus Dei cachent des choses aux simples mortels que nous sommes. Mitterrand a t-il fait construire une pyramide de 666 pièces ? Absolument faux ! Cela me navre donc de savoir que des centaines (des milliers) de touristes viennent spécialement à Paris vérifier cela et compter un par un les losanges de verre de la pyramide du Louvre. Pour la petite anecdote, il n'y en a que 603... Cela vous évitera de les compter.

Parlons maintenant de Saint Sulpice et des fameux symboles liés au Prieuré de Sion : évidement tout ça est faux puisque comme je vous le dis plus haut, le Prieuré de Sion a été créé par Pierre Plantard, personnage au passé plus que trouble. Un des prêtres de Saint Sulpice, amusé au début par les touristes qui l'assaillaient de questions a fini par poser une pancarte démontant la thèse de Dan Brown sur les symboles de cette église.

mercredi 26 janvier
En téléchargement gratuit

Une fois n'est pas coutume, voici un livre en téléchargement gratuit, aimablement autorisé par les éditions Denoël. En effet, "Confessions d'un voleur ou Internet : la liberté confisquée" écrit par Laurent Chemla met à mal beaucoup des lieus communs sur l'Internet et propose ainsi d'utiliser de manière nouvelle cet outil pourtant fantastique : une utilisation rationnelle, novatrice et citoyenne.
De nombreux thèmes sont abordés par ce dinosaure de l'histoire du web en France, des thèmes chers à son coeur pour la bonne utilisation du réseau : la responsabilité des intermédiaires techniques (tels que les fournisseurs d'accès), un système juridique pour le réseau (Internet zone de non-droit ?), une redistribution des pouvoirs avec le citoyen lambda, la liberté d'expression, la gratuité et la diffusion des savoirs.
Ce dernier thème est le plus d'actualité, puisque se pose la question des droits d'auteur, que ce soit de la musique ou du cinéma. Le téléchargement illégal sur Internet commence à diminuer (mais combien peuvent dépenser les majors américaines pour poursuivre ces pirates ?), le téléchargement légal est en plein boom (merci à iTunes), les ventes de disque sont en baisse. Au final, la faute à qui ? Au P2P, à Kazaa, aux majors, aux utilisateurs indisciplinés...?
Laurent Chemla propose ainsi dans cet ouvrage de réfléchir à de nouveaux moyens de gérer l'édition classique et de repenser le droit d'auteur, surtout lorsque l'oeuvre est dématérialisé. On est d'accord ou on ne l'est pas, mais en tout cas le débat est ouvert !
